Horaires d’ouvertures

Albilab est ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h. Nous vous accompagnons dans vos projets, que vous soyez professionnel ou particulier ; vous pouvez venir sur les horaires d’ouverture ou nous contacter pour prendre rendez-vous.

Utilisation des machines

L’utilisation des machines est réservée aux adhérents de l’association. Pour adhérer à ACNE, vous pouvez le faire en cliquant ici ou en vous rendant directement au FabLab. L’adhésion dure une année complète, à partir du jour de votre cotisation.

Qu‘est-ce qu’un FabLab ?

Atelier collaboratif ouvert à tous, un FabLab est un lieu de partage permettant l’accès aux outils numériques. Favorisant l’échange, la rencontre, l’apprentissage et le faire ensemble, c’est un espace de créativité où l’erreur est possible.

Implanté au cœur de la zone Innoprod, parc technopolitain à Albi, Albilab se situe à l’est de la ville dans la direction de Fréjairolles, après l’École des Mines.

Adresse : 8 avenue Pierre-Gilles de Gennes – 81000 Albi.

Sortie de rocade : 17 (Teillet, Fauch, Fréjairolles).
Ligne de bus : F. Télécharger les horaires : LIGNE-F/2016-2017.

Comment venir ?
1 – Au niveau du rond-point de l’École des Mines, en venant du centre ou de la rocade, prendre la direction de Fréjairolles (2ème sortie).
2 – Au rond-point suivant, prendre la 2ème sortie. Le bâtiment se trouve sur la gauche.
3 – Passer devant le bâtiment pour accéder au parking. Le FabLab se trouve au fond.

Aidez-vous de la carte ci-dessous !

Quels sont les différents types d’imprimantes 3D et leur fonctionnement ?

Il existe de nombreuses technologies pour l’impression 3D; parmi les plus courantes le FDM (Fused Deposition Modeling) ou moulage par déposition de filament plastique en fusion. Cette technique est celle des imprimantes 3D que l’on retrouve dans tous les FabLabs. Une buse chauffante viens déposer un filament de plastique fondu sur un plateau et construit l’objet couche par couche.
Mais il existe aussi la stéreolithographie, Transformation de résine photosensible liquide en objet à l’aide d’un laser ultra-violet qui la durcit, couche par couche, ainsi que la technique FTI (Film Transfert Imaging) où une image en 2D est affichée par un vidéo-projecteur intégré à l’imprimante 3D, un film transparent reçoit une couche de résine liquide pour une reconstitution couche par couche.

Pour imprimer en 3D des objets métalliques (ainsi que de nombreux autres matériaux), on se tourne vers la technologie laser avec le SLS (Selective Laser Sintering) ou frittage laser, dans laquelle un laser puissant viens fondre localement une poudre de métal (ou plastique) la poudre ainsi fondu s’agrège localement, en rajoutant une épaisseur de poudre à chaque passage on peut donc ainsi créer une pièce 3D.

Que peut-on faire avec une imprimante 3D ?
A peu près tout et n’importe quoi. des oeuvres d’art, des prototypes, des jouets, des pièces de machine, de l’ameublement, des pièces structurelles,  des prothèses ou implants médicaux, des maisons, des vêtements, de la nourriture…
Outre la possibilité de réaliser des formes complexes, l’impression 3D permet aussi de fabriquer des mécanismes ou articulations sans besoin d’assemblages après réalisation. Il est aussi possible de contrôler le taux de remplissage des pièces selon les besoins de résistance mécanique afin d’économiser le matériau et de faire des pièces plus légères.

Quelle est l’utilité de l’imprimante 3D dans la vie quotidienne ?

Une pièce qui casse sur la machine à laver, une figurine manquante dans un jeu de société, pas besoin de tout jeter, il suffit d’imprimer. Besoin d’un porte stylo, d’un support de téléphone, d’un meuble pour la maison de poupée, vous pouvez télécharger le design qui vous plaît sur internet et l’imprimer. Envie d’un bijoux personnalisé, de créer de nouveaux designs, modélisez vos idées en 3D et imprimez les. Une idée de produit innovant, de start-up, l’imprimante 3D vous permet de réaliser vos prototypes facilement et a moindre coût.

Quel matériaux utilise-t-on pour une imprimante ?

L’impression 3D peut se faire avec une quasi-infinité de matériaux, mais les imprimantes 3D grand public sont pour l’instant limité a l’impression de filaments plastiques. Cela n’empêche tout de même pas un grand choix de matériaux. Des plastiques bio-sourcés et biodégradables comme le PLA et le PVA, ou des plastiques issus de la petrochimie tels que l’ABS ou le Polyamide (Nylon) possédant de bien plus grande caractéristiques mécaniques; des élastomères pour imprimer des pièces souples, des polymères conducteurs d’éléctricité… A la variété des plastiques de base, vient s’ajouter une grande diversité de charges et additifs; que ce soit un filament chargé à 80% de fibres de bois pour imprimer des pièces se ponçant et re-travaillant comme du bois, un filament chargé de bronze pour créer des pièces avec la densité et la patine d’un bronze coulé, mais aussi des nanotubes de carbone ou des poudres de coquille d’huitres ne sont que quelques exemples de ce que l’on peut ajouter à nos “encres” d’impression 3D.

Où peut on se procurer une imprimante 3D et combien ça coûte ?

Il existe une grande variété de modèles d’imprimantes 3D disponible dans le commerce. Les prix allant de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers d’euros, le prix étant fonction de la qualité d’impression, de la taille maximale d’impression et de la variété de matériaux utilisables. Les imprimantes 3D peuvent s’acheter principalement sur internet, mais aussi dans des magasins de bricolages ou certaines grandes surfaces.
Si on n’a pas les moyens ou le besoin d’acquérir une imprimante 3D (ça reste des outils cher, demandant de l’entretient, et dont on n’a pas besoin tous les jours), il suffit alors de se rendre dans le FabLab le plus proche afin d’utiliser des imprimantes de qualité et de profiter du soutien et conseils des membres du fablab.

Qu’est ce qu’une découpeuse laser et comment ça marche?

La découpe laser est un procédé de fabrication qui consiste à découper la matière grâce à une grande quantité d’énergie générée par un laser et concentrée sur une très faible surface. Cette technologie est majoritairement destinée aux chaînes de production industrielles, mais peut également convenir aux boutiques, aux établissements professionnels et aux tiers-lieux de fabrication.

Le déplacement du faisceau laser se fait soit en déplaçant directement la source laser dans un plan XY, soit grâce à un jeu de miroirs et lentilles. Le contrôle de la trajectoire du laser se fait au moyen d’un ordinateur, à partir d’un dessin au format vectoriel. En réglant la puissance du laser et la vitesse de déplacement, il est possible de graver la pièce au lieu de couper à travers. Les dessins sont donc souvent préparés avec deux ou trois couleurs afin de définir les trajectoires de coupes primaires et secondaires et les zones à graver.
Les machines laser disponibles sur le marché se distinguent en premier lieu par les sources laser montées à l’intérieur. On parle principalement de laser CO2, à fibre et vanadate. Chaque type de laser a ses avantages et inconvénients particuliers et convient pour le travail de matériaux divers.

Laser CO2 (laser à gaz): Les lasers CO2 sont des lasers à gaz basés sur un mélange gazeux de dioxyde de carbone excité électriquement. Avec une longueur d’onde de 10,6 micromètres, ils conviennent principalement pour travailler des matériaux non-métalliques et la plupart des plastiques. Les lasers au CO2 ont un rendement relativement élevé et une très bonne qualité de faisceau. Ils sont par conséquent un des types de lasers les plus répandus, ce sont les laser utilisés dans les découpeuses laser que l’on retrouve dans les FabLabs.

Conviennent pour les matériaux suivants : bois, acrylique, verre, papier, textiles, plastiques, films, cuir, pierre.

Laser à fibre: Les lasers à fibre font partie des lasers à solide. Ils produisent le faisceau laser au moyen de ce que l’on appelle un laser seed et l’amplifient dans des fibres de verre montées spécialement auxquelles de l’énergie est amenée via des diodes de pompage. Avec une longueur d’onde de 1,064 micromètres, les lasers à fibre produisent un diamètre de focale particulièrement petit, ce qui fait que leur intensité est jusqu’à 100 fois plus élevée que les lasers au CO2 de même puissance moyenne délivrée.

Le laser à fibre convient idéalement pour le marquage des métaux par recuit, pour les gravures sur métal et les marquages riches en contrastes des plastiques. Les lasers à fibre sont en principe sans entretien et se distinguent par leur longue durée de vie d’au moins 25 000 heures de laser.

Conviennent pour ces matériaux : métaux, métaux revêtus, plastiques.

Laser à cristal (Nd:YAG, Nd:YVO): Comme les lasers à fibre, les lasers à cristal sont des lasers à solide. Pour les applications de marquage, ces lasers sont aujourd’hui pompés par diode (autrefois par des lampes-éclair). Les types de laser les plus courants de cette catégorie sont appelés Nd:YAG (grenat d’yttrium-aluminium dopé au néodyme) et Nd:YVO (orthovanadate d’yttrium dopé au néodyme), d’après l’élément de dopage néodyme et le cristal-hôte. Les lasers à cristal présentent avec 1,064 micromètres la même longueur d’onde que les lasers à fibre et conviennent donc également pour le marquage des métaux et des plastiques.

Contrairement aux lasers à fibre, ces types de laser ont un matériau d’usure, des diodes de pompage onéreuses. Celles-ci doivent être changées après environ 8000 à 15000 heures de laser maximum. Même le cristal lui-même à une durée de vie bien plus réduite que le laser à fibre.  

Conviennent pour ces matériaux : métaux, métaux revêtus, plastiques, la céramique également (partiellement).

Que peut on faire avec une découpeuse laser?

  • personnalisation d’objets (lecteur mp3, portable, objets publicitaires, …)
  • pochoirs pour la peinture
  • pochoirs pour l’application de crème à braser
  • pièces de robots ou de chassis
  • trophées et récompenses personnalisées
  • bijoux fantaisie
  • personnalisation de vêtements
  • réalisation d’autres machines
  • cadeaux personnalisés
  • grille de ventilateurs d’ordinateurs
  • boîtiers sur mesure pour électronique
  • boîtiers d’ordinateur
  • maquettes
  • lettrage et signalétique
  • décorations
  • prototypage
  • maquettes, miniatures
  • pièces artistiques personnalisées
  • carte de visites gravées
  • tampons
  • Boites et petits meubles
  • Lampes et abat-jours

Bien que la découpeuse laser soit un outil de découpe en 2D, il est possible grâce à des accessoires spécifique de graver ou découper sur des surfaces cylindriques. En créant des motifs de découpe spécialisés, il est aussi possible de donner de la souplesse dans certaines directions aux plaques découpées afin de former des pièces 3D.

Quels matériaux peut on utiliser avec une découpeuse laser?

Matériaux découpables et gravables avec un laser au CO2

Matériau gravure découpe
papier, carton X X
bois, contreplaqué, mdf (=médium)

jusque 5mm ou 6mm

X X
acrylique (aussi appelé pmma, Plexiglas, …)

jusque 10mm

X X
miroir synthétique (acrylique) X X
carton plume X X
polystyrène choc (PAS le polystyrène expansé) X X
Acétate de cellulose X X
feutrine X
textile coton (ex : jeans) X X
cuir X X
liège X X
mousse EVA, Depron, mousse PU X X
film de polyimide (ex : Kapton)

utile pour réaliser des pochoirs pour enduire un PCB de pâte à braser

X
polyéthylène (PELD)

fond beaucoup, limité à 3mm

X X
tampons X X
plaque de magnets (spécial laser uniquement) X X
aluminium anodisé X
verre, miroir X
pierre (notamment l’ardoise) X
autres métaux que l’alu anodisé non non
fibre de verre, circuits imprimés (FR4) non non

Matériaux interdits

  • le PVC, le vinyle et tous les matériaux contenant du chlore : dégagement de gaz corrosif et toxique
  • le PTFE (=Teflon) : dégagement de gaz toxique
  • mouse de polystyrène : prend feu facilement
  • polycarbonate

Quelle est l’utilité d’une découpeuse laser au quotidien?

La découpeuse laser permet de faire tout ce que l’on peut faire avec une petite scie sauteuse, la précision de découpe en plus. Que ce soit pour faire une petite boite de rangement, un cadre sur mesure, un petit meuble qui s’assemble sans clous ni vis, une maquette… Les utilisation de la découpe laser sont nombreuses.

En plus de la découpe, le laser permet aussi de personnaliser des objets grâce à la gravure, que ce soit pour y inscrire un message, marquer son nom ou autre.

Il existe, sur internet, de nombreux plans et fichier de découpe en accès libre et facilement personnalisable afin de réaliser des pièces par découpe laser.

Où peut on se procurer une découpeuse laser et combien ça coûte?

Les machines de découpe laser restent des machines industrielles hors de portée du grand public, le prix minimum tourne autour de 5000€ pour une machine de petite puissance et petite dimension, et peux grimper bien plus haut si on veux augmenter la puissance du laser ou les dimensions. L’utilisation des machines de découpe laser chez les industriels est aussi souvent compliqué et très coûteux. Dans les FabLabs, ces machines sont mises à la disposition du public après une courte formation et permettent leur utilisation par le plus grand nombre à moindre coût.

La découpeuse vinyle : un outil simple, ludique, pratique !

Figure 1 : un découpeuse aussi petite qu’une imprimante

Si un créateur d’objets, un bricoleur, un maker etc… sommeille en vous mais qu’il n’a pas encore osé franchir le pas pour réaliser son idée ou son projet, alors la découpeuse vinyle est peut-être l’outil idéal pour effectuer vos premiers pas en fabrication assistée par ordinateur, et tout simplement avec l’Albilab ! Pourquoi ? Parce qu’elle combine les impondérables du processus de réalisation de la FAO (fabrication assistée par ordinateur ndlr), depuis l’idée de base jusqu’à la matérialisation en passant par ce qui est en son cœur, la numérisation. Elle fait donc tout ça, mais son énorme avantage c’est qu’elle le fait en mode simplifié ou allégé. Vous apprécierez donc sa facilité d’utilisation, et surtout son côté très pratico-pratique en réalisant des objets du quotidien qui feront votre joie ou celles de vos proches.

En quelques mots c’est quoi ?

Une découpeuse, ça découpe ! J’avais prévenu, c’est simple… donc question suivante : pourquoi « vinyle » ? Y aurait-il un piège ? Oui il y en a un si vous pensez que ça va découper vos vieux disques  noirs que vous écoutiez dans votre jeunesse passée ou réactivée à la mode vintage (les plus de 40 ans levez la main), pour en faire des morceaux à recycler dans je ne sais quel format ou pour les revendre en mode « collector découpé ». Non non non, le vintage fait grimper les prix de l’ancien, mais quand même…dommage pour l’Albilab, mais ce n’est pas ça.

Encore que, vous n’êtes pas si loin de la vérité. Car si en pensant au mot « vinyle » vous pensez immédiatement à l’objet « disque » qui produisait votre musique préférée, vous êtes allé simplement un peu trop loin dans votre projection mentale. Rembobinez un peu et pensez à la matière de ces disques…Si on appelait ça « disque vinyle », c’est tout simplement parce que c’est le nom donné à sa matière de fabrication : le vinyle, qui, comme le nylon, le polystyrène, le caoutchouc synthétique etc…, ne sont autres que des noms génériques servant à décrire des composants plastiques.

Figure 2 : Du vinyle de toutes les couleurs !

Allez, encore un peu de culture générale et chimique : le vinyle est le nom simplifié (j’avais promis que ce serait simple) de l’éthényle. Cette matière est utilisée sous 2 formes dans l’industrie, donc sous 2 noms : le polychorure de vinyle en version solide, plus connu sous son appellation de PVC, pour fabriquer vos disques, mais aussi pour des revêtements de sol, des jouets (figurines), des vêtements pour ses propriétés de matière non respirante, imperméable et très réfléchissante lorsqu’on applique une couche sur la matière principale de fabricatio. La deuxième forme est le chlorure de vinyle en version gazeuse (utilisée par le passé comme matière réfrigérante ou comme gaz propulseur d’aérosols mais interdit car reconnu aussi toxique que l’amiante…). Mais pas de danger avec la version solide polymérisée (poly-chlorure) qui annule les propriétés nocives du gaz initial.

Loin de vouloir et pouvoir concurrencer notre expert en chimie des matériaux de l’équipe de l’Albilab qui se reconnaîtra, revenons à notre fil rouge de simplicité : quel rapport avec la découpeuse vinyle ? C’est simplement que l’outil va être capable de découper des feuilles fines plastifiées fabriquées en…vinyle ! CQFD. Tout ça pour ça ?

A quoi ça peut ME servir ?

C’est vrai que vu comme ça c’est pas très glamour. PVC, polymérisation, gaz… Certes. Ca le devient un peu plus si on ajoute que ces feuilles de vinyles sont auto-collantes. Ca l’est encore un peu plus si on précise qu’outre ces feuilles vinyles la machine peut aussi découper des feuilles plus simples (bristol, canson, en fonction de leur épaisseur ou grammage). Autrement dit, la machine va pouvoir découper des formes dessinées que vous pouvez utiliser à votre convenance dont nous ne faisons que suggérer quelques déclinaisons ci-dessous :

Vous êtes membre d’une association (Albilab au hasard ?) et vous souhaiteriez fabriquer votre autocollant (pardon votre stickers ça fait plus « in ») pour le mettre sur votre bureau, votre perceuse ou dans votre établi ?

Vous organisez une manifestation et vous voulez faire une campagne de promotion en fabriquant des petits flyers à coller (sous réserve des autorisations…), ou vous voulez remettre aux futurs participants un souvenir « stické » de leur participation ?

Vous voulez offrir des cadeaux très simples et personnels avec vos propres stickers réalisés à partir de vos plus beaux dessins ?

Vous voulez imprimer le plus beau portrait de votre moitié en version autocollant (oui oui c’est possible !!!) pour qu’il vous « colle » vraiment ?

Vous aimeriez fabriquer le héros ou héroïne préféré(e) du petit dernier ou de la petite dernière pour qu’elle le colle sur son cahier ou sur les murs de sa chambre (l’albilab se dégage de toute responsabilité pour les dégâts sur la tapisserie ou la peinture) ?

Vous voulez personnalisez votre voiture, moto, vélo, skate, casque, coque de smartphone ? Quoi que de plus original qu’un sticker fabriqué par vos soins ?

Figure 3 : petit sticker floral pour égayer le noir ?

Vous voulez relooker un meuble défraichi qui traîne au grenier (ou plus simplement celui qui vous agace tous les soirs en rentrant à chaque fois que vous posez vos yeux dessus dans l’entrée de la maison…) pour lui redonner une nouvelle vie ? Ou décorer votre réfrigérateur qui n’a jamais été aussi blanc et triste, vos mugs uniformes, la trousse des enfants, la niche du chien ?

Figure 4 : pas possible encore d’en faire d’aussi grand avec notre découpeuse,

mais en version mini pourquoi pas ?  (à boire avec modération…)

Vous voulez griffer vos t-shirts de vos propres créations en réalisant vos modèles de design prêts à mettre sous presse ?

Oui vous pouvez faire tout ça avec la découpeuse vinyle de l’Albilab. Bref, vous poulez vous faire plaisir ou faire plaisir à votre entourage avec des créations originales et faciles à faire. Alors venez essayer la découpeuse vinyle !!!

Figure 5 : des petits autocollants pour les enfants ?

Comment ça marche ?

On l’a déjà dit plus haut, la découpeuse vinyle reprend le tryptique de fabrication de toute fabrication assistée par ordinateur, mais en version très simplifiée, idéal donc pour se faire la main…et la tête à ce processus : modélisation => numérisation => fabrication.

Avant de rentrer dans le détail, ce qui rend d’abord la découpeuse vinyle « facile » et sympathique, c’est la modestie de ses mensurations. Ici pas de table de dépose, pas de multi-axes et de multi-paramétrages et réglages avant de fabriquer, tout tient dans un volume restreint comparable à une simple imprimante, ce qui rend l’objet tout de suite presque familier. Evidemment il existe des modèles industriels bien plus imposants et complexes, mais pour l’Albilab, on se contente d’une découpeuse « amateur », la promacut 720.

La modélisation : La facilité est ici liée au support de base qu’on va utiliser pour fabriquer, à savoir un dessin (ou du texte mis en forme et/ou en couleurs, ou une photo retravaillée…), et ça peut passer par plusieurs voies :

  • Do it yourself !  il peut s’agir de vos dessins que vous ressortirez de vos cahiers d’écoliers si vous n’avez pas peur, ou de vos dernières créations un peu plus abouties.
  • Vous pouvez aussi utiliser des modèles à trouver sur la toile (à prenant soin de veiller à respecter les droits d’usage !)
  • Dernière possibilité, créer un dessin sur ordinateur grâce aux nombreux logiciels disponibles pour le cela (adobe, coreldraw, photoshop, mypaint etc…). Pour celles et ceux qui veulent s’initier, voir ce petit lien très bien fait https://www.youtube.com/watch?v=Y4QrzJ-4PUU&noredirect=1

La numérisation : On parle aussi de vectorisation,  c’est-à-dire du passage de lignes de traits dessinés en lignes de traits à découper par la machine, qu’on appelle des vecteurs. C’est tout simplement des lignes que la machine va reconnaître numériquement après lui avoir donné le modèle. Ce qui la rend simple c’est qu’il suffit d’utiliser directement le modèle récupérer sur internet ou créer par ordinateur pour le numériser à partir de logiciels dédiés (Silhouette, Caméo…). Si vous préférez travailler à partir de vos dessins, il faudra ajouter une petite étape intermédiaire en le scannant, puis en utilisant le scan pour le vectoriser avec ces mêmes logiciels. Pas de panique, voir ci-dessous la vidéo d’explication sur ce point.

La fabrication : Une fois le dessin vectorisé, il suffit de donner le modèle à la découpeuse qui va l’intégrer dans son programme et lancer la découpe, aussi banalement (pardon simplement) que vous lancez une impression sur votre imprimante de tous les jours ! Certaines découpeuses intègrent des scans dans leurs fonctions. Il suffit alors d’avoir un dessin qu’on passe dans la machine. Elle va le scanner pour le transformer en modèle à découper, et après quelques petits paramétrages le repasser sous la lame pour produire le sticker. Facile !

Enfin dernière étape pour aller plus loin, la personnalisation. Vous pouvez affiner votre production en ajoutant des effets sur votre vinyl, comme illustré dans la dernière vidéo.

Les vidéos c’est par ici :

La première entièrement consacrée à la vectorisation de votre dessin préféré avec le logiciel « Silhouette studio », très clair et…facile ! https://youtu.be/Tew0rKRB9k4

La deuxième avec une découpeuse tout en un car elle intègre un scanner et elle permet de sortir un produit fini en quelques secondes, avec une mention spéciale pour la musique d’accompagnement, yoh, puisqu’on vous dit que la découpeuse vinyle c’est léger, facile, ludique ! https://youtu.be/vWZ3S9es3tw

La troisième un peu plus longue et excellente qui explique le processus depuis le début en commençant par la personnalisation d’une affiche pour une fête (à partir d’un modèle). On n’y voit pas la machine travailler mais ça explique très bien le concept de personnalisation et une autre possibilité de finition à partir de « papier de transfert », certes moins « tout-en-un », mais très formateur. Le résultat est bluffant ! Et yoh encore pour la musique d’introduction encore,  le petit accent chantant et la bonne humeur de la youtubeuse : https://youtu.be/2yVW40IysRs

La découpeuse à l’Albilab :

A l’Albilab vous pourrez trouver :

  • La découpeuse promacut 720
  • Le logiciel de vectorisation inkscap
  • Des sessions accompagnées avec un spécialiste pour vous familiariser avec la machine et pour connaître les quelques précautions à prendre pour respecter la machine et ne pas la détériorer, car comme tout outil, et en particulier « numérique », c’est fragile et ça s’entretient.
  • Du papier vinyle prêt à être utilisé, mais vous pouvez apporter vos propres feuilles qu’on trouve dans les magasins de loisirs créatifs ou chez les imprimeurs pour particuliers et professionnels (reprographie etc…)
  • Il ne manque donc que vos idées et projets !

Voilà, après tout ça, il ne restera plus qu’à bien coller vos réalisations correctement sur vos supports, sans faire de bulles ! Mais ça c’est une autre histoire…